FERDINAND HODLER ET LE PARALLÉLISME ou l’expression de la beauté essentielle du paysage alpestre
MÉMOIRE DE L’ART : Monts et Merveilles
LUNDI 17 MARS 14h15 ou 17h30 > Amphithéâtre de l’Université - rue Marcoz
Anne-Sophie POIROT, Conservatrice, musée d’art de Pully
FERDINAND HODLER ET LE PARALLÉLISME ou l’expression de la beauté essentielle du paysage alpestre
La quête incessante d’une nature magnifiée, débarrassée de tous détails insignifiants, se trouve être au cœur des paysages de montagne de Ferdinand Hodler. Bien qu’habitué à se rendre sur le motif et attaché à un rendu très précis du relief alpin, Hodler n’hésitait pas à purifier sa composition selon sa théorie du parallélisme, fondée sur un jeu de répétitions et de symétries. L’exploration de ses paysages alpestres offre ainsi l’opportunité de découvrir la vision symbolique du peintre suisse, qui fut l’un des moteurs de la modernité européenne à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle.
Illustration : Ferdinand Hodler, La Jungfrau dans le brouillard, 1908 (détail) © MAH Musée d’art et d’histoire, Ville de Genève